Le Horla

By Guy de Maupassant

Paru pour l. a. première fois en 1886, Le Horla est une des premières nouvelles d'horreur et science-fiction dans los angeles littérature française, currenté sous los angeles forme d'un magazine intime du protagoniste, qui raconte l'histoire de sa relation avec un être invisible et mystérieux. Le Horla est ainsi devenu un chef-d'œuvre de l. a. littérature pour jeunes adults.

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Je dors – longtemps – deux ou trois heures – puis un rêve – non – un cauchemar m'étreint. Je sens bien que je suis sofaé et que je dors... je le sens et je le sais... et je sens aussi que quelqu'un s'approche de moi, me regarde, me palpe, monte sur mon lit, s'agenouille sur ma poitrine, me prend le cou entre ses mains et serre... serre... de toute sa strength pour m'étrangler. Moi, je me débats, lié par cette impuissance atroce, qui nous paralyse dans les songes ; je veux crier, – je ne peux pas ; – je veux remuer, – je ne peux pas ; – j'essaie, avec des efforts affreux, en haletant, de me tourner, de rejeter cet être qui m'écrase et qui m'étouffe, – je ne peux pas ! Et soudain, je m'éveille, affolé, couvert de sueur. J'allume une bougie. Je suis seul. Après cette crise, qui se renouvelle toutes les nuits, je dors enfin, avec calme, jusqu'à l'aurore. 2 juin. – Mon état s'est encore aggravé. Qu'ai-je donc ? Le bromure n'y fait rien ; les douches n'y font rien. Tantôt, pour fatiguer mon corps, si las pourtant, j'allai faire un journey dans los angeles forêt de Roumare. Je crus d'abord que l'air frais, léger et doux, plein d'odeur d'herbes et de feuilles, me versait aux veines un sang nouveau, au cœur une énergie nouvelle. Je pris une grande road de chasse, puis je tournai vers los angeles Bouille4, par une allée étroite, entre deux armées d'arbres démesurément hauts qui mettaient un toit vert, épais, presque noir, entre le ciel et moi. Un frisson me saisit soudain, non pas un frisson de froid, mais un étrange frisson d'angoisse. Je hâtai le pas, inquiet d'être seul dans ce bois, apeuré sans raison, stupidement, par l. a. profonde solitude. Tout à coup, il me sembla que j'étais suivi, qu'on marchait sur mes talons, tout près, à me toucher. Je me retournai brusquement. J'étais seul. Je ne vis derrière moi que l. a. droite et huge allée, vide, haute, redoutablement vide ; et de l'autre côté elle s'étendait aussi à perte de vue, toute pareille, effrayante. Je fermai les yeux. Pourquoi ? Et je me mis à tourner sur un talon, très vite, comme une toupie. Je faillis tomber ; je rouvris les yeux, les arbres dansaient, l. a. terre flottait ; je dus m'asseoir. Puis, ah ! je ne savais plus par où j'étais venu ! extraordinary idée ! Bizarre ! strange idée ! Je ne savais plus du tout. Je partis par le côté qui se trouvait à ma droite, et je revins dans l'avenue qui m'avait amené au milieu de los angeles forêt. 3 juin. – La nuit a été terrible. Je vais m'absenter pendant quelques semaines. Un petit voyage, sans doute, me remettra. 2 juillet. – Je rentre. Je suis guéri. J'ai fait d'ailleurs une day trip charmante. J'ai stopover até le mont Saint-Michel que je ne connaissais pas5. Quelle imaginative and prescient, quand on arrive, comme moi, à Avranches, vers los angeles fin du jour ! l. a. ville est sur une colline ; et on me conduisit dans le jardin public, au bout de los angeles cité. Je poussai un cri d'étonnement. Une baie démesurée s'étendait devant moi, à perte de vue, entre deux côtes écartées se perdant au loin dans les brumes ; et au milieu de cette tremendous baie jaune, sous un ciel d'or et de clarté, s'élevait sombre et pointu un mont étrange, au milieu des sables.

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